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Armoiries de la ville.
mardi 18 septembre 2007
par Gilbert Giraud
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 Les armoiries de vaulx-en-Velin.

Les armoiries servent à identifier une ville, une famille, une région, un pays : il s’agit d’un emblème, d’un drapeau, d’un écusson où figurent des blasons qui caractérisent un lieu, un nom.
Par exemple, on peut imaginer qu’une famille de libraires puisse incorporer un livre ancien dans le blason, qu’une famille de bijoutiers veuille voir une bague, qu’une famille de boulangers choisisse une belle miche...

Arme, écu, blason et armoiries :

Les définitions ci-dessous sont précises, mais cette précision est loin de refléter l’usage réel, et reste donc très théorique. En pratique, les termes « blason », « armes », « écu »... sont souvent employés les uns pour les autres, aussi bien dans des ouvrages de vulgarisation, que dans les travaux d’auteurs faisant autorité.

  • Les armes sont des emblèmes peints sur un écu, qui doivent pouvoir être décrites dans la langue du blason, et qui désignent quelqu’un ou quelque chose. Elles ont le même rôle qu’une marque ou un logo, ou un nom propre : elles sont la manière héraldique d’identifier, de représenter ou d’évoquer une personne, physique ou morale (maison ou famille, ville, corporation…). Les armes sont généralement considérées comme la propriété (intellectuelle) de cette personne, qui en est titulaire.
  • L’écu ou écusson (le bouclier) est l’élément central et principal des armoiries, c’est le support privilégié sur lequel sont représenté les armes. Cependant, plusieurs armes peuvent être représentées sur un même écu, sans nécessairement représenter une personne unique : ce peut être l’union de deux armes représentant un mariage, ou la superposition de nombreuses armes. Un écu représente donc des armes, ou une alliance d’armes. Dans tous les cas, l’écu délimite graphiquement le sujet dont parle la composition, et est suffisant pour identifier des armes ou une alliance.
  • Les armoiries sont ce qui est représenté graphiquement sur un objet armorié (exemple : l’écu). Les armoiries comprennent l’ensemble de la panoplie formée par l’écu, qui désigne le sujet, et ses ornements extérieurs éventuels (support, couronne, collier d’ordre…), qui disent quelque chose sur ce sujet. Certains ornements extérieurs (cimiers, tenants) font partie des armes (et leur sont systématiquement associés), certains sont arbitraires ou fantaisistes (lambrequins, symboles allégoriques ou votifs), mais la plupart sont la représentation héraldique de titres, de charges ou de dignités : ils sont attribués officiellement, et peuvent varier suivant l’état du titulaire à un instant donné.
  • Blasonner signifie décrire des armoiries. Le blason est ce qui en résulte : c’est la description (en termes héraldiques) de tout ce qui est significatif dans des armoiries, et plus spécifiquement sur l’écu. La correspondance entre un blason et sa représentation est au centre de l’héraldique : la donnée d’un blason doit permettre de représenter correctement des armoiries, et la lecture correcte d’armoiries doit conduire à un blason qui rend compte de tous ses traits significatifs. Deux représentations (ou armoiries) sont équivalentes si elles répondent au même blason, ce sont alors les mêmes armes (mais il peut y avoir plusieurs manières équivalentes de blasonner des armes).

Traditionnellement, les armoiries d’une ville représentent les armes du premier seigneur de la commune. Pour Vaulx, il s’agit du seigneur Jean de Montluel, aux environs de 1150 (XII°siècle). Cette famille n’ayant plus d’héritiers et de descendants, la municipalité de Vaulx a décidé de proposer des armoiries plus modernes et plus en rapport avec les réalités de la ville.
En 1969, le peintre Georges Manillier a donc dessiné un projet d’armoiries qui a été adopté par le conseil municipal .

L’artiste a tenu à respecter le seigneur de Montluel en conservant l’illustration du "lion à gueule rouge" mais il a tenu à lui poser en face une pince pour bien préciser le côté industiel de la ville et 2 feuilles pour ne pas oublier les zones agricoles. Sur le pourtour, les lignes blanches et bleues représentent les bras du Rhône.

Monsieur Manillier était un petit malin : sans rien dire, il a dessiné 2 autres lions car il a toujours eu un attachement particulier pour le club "O.L.". Cool, Georges !.

 

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