A l’école Jean VILAR...
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dimanche 20 mars 2016
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Brèves
Nouvelle brève
jeudi 14 octobre

jeudi 14 octobre

ça va toujours,

hier

au menu c’était pizza et glaces, un régal pour tous ! la classe de Mme Challande a pêché des petites bêtes dans le ruisseau, avec une épuisette pendant que Mme Maillet emmenait ses élèves randonner autour du village

belle veillée "défis fou"... qui sait de quoi il s’agit ? les enfants nous le raconteront au retour...

aujourd’hui

toujours le travail autour du cycle de l’eau pour les élèves de Mme Challande, les élèves de Mme Maillet iront visiter une station d’épuration biologique.

et ce soir boum ! pour fêter le séjour. Alors ils sont tout excités !

 

 

 
Ma journée à Miribel
samedi 3 juillet

A Miribel, ça c’est bien passé. On a joué à des jeux très cool, on s’est promené et on avait super faim.

Après avoir avoir mangé on est parti à l’araignée, je n’arretais pas de tomber mais j’ai quand même réussi à escalader, puis on a tous chanter.

Nous avons vu la classe de madame Maillet, monsieur Chataing puis madame Lacaule. Ils se promenaient.

Puis nous avons attendu le car, c’était long mais en attendant on s’est reposé et quelques uns on dormit puis le car est arrivé on est monté à l’interieur on est arrivé et j’étais trés fatigué.

 

Anais aidé par anthony classe de mathilde moussallam.

 
Miribel
vendredi 25 juin

J’ai joué à une course. On est tous venu par terre, on a joué à cache-cache, après Nesrine est partie dans les bois puis elle a enlevé son t-shirt elle a remis un autre t-shirt. Après nous sommes montés sur une toile d’araignée et après on est reparti dans le car.

Cheima aidée par Denis

 
Nouvelle brève
vendredi 26 mars
vendredi 26 mars, neige à Méaudre ! la ballade est annulée.
la boum d’hier soir fut une belle fête...
retour prévu aujourd’hui à 16h15.
 
Nouvelle brève
jeudi 25 mars
Tout va bien ce jeudi 25 mars
Le temps est moins beau... moins de soleil mais le paysage enchante toujours autant les enfants.
ce matin nous sommes restés en classe pour confectionner notre jeu de piste sur Méaudre. Puis à 11h nous nous sommes baladés dans le village pour glaner de nouvelles informations sur ce magnifique village du Vercors.
Cet après-midi, classe et promenade.
Ce soir c’est la boum !!! Tout un programme !!!!
Bon jeudi
Corine et les élèves de la classe 4
 
Qu’est-ce que le Land’Art ?
vendredi 27 mars 2009
par Gilbert Giraud
popularité : 61%

 

Qu’est-ce que le LAND’ART ?  

 Avec sa classe , Mme Maillet va inaugurer ce nouveau type de séjour artistique (arts visuels) : la dominante choisie est le land’art qui offre un éventail très large pour l’expression individuelle et collective.
Les enfants pourront réaliser de nombreuses oeuvres, certaines seront laissées au Centre et d’autres seront apportées à l’école pour participer à la décoration des locaux. Après le séjour d’autres réalisations seront faites à l’école (avec d’autres classes).

Essayons de découvrir les éléments artistiques qui composent le land’art  :

   

Le Land Art est une tendance de l’art contemporain, utilisant le cadre et les matériaux de la nature (bois, terre, pierres, sable, rocher, etc.). Le plus souvent, les œuvres sont à l’extérieur, exposées aux éléments, et soumises à l’érosion naturelle ; ainsi, certaines ont disparu et il ne reste que leur souvenir photographique. Les premières œuvres ont été réalisées dans les paysages désertiques de l’Ouest américain à la fin des années 1960. Les œuvres les plus imposantes, réalisées avec des équipements de construction, portent le nom d’Earthworks (littéralement terrassements).

  

Avec les artistes du Land Art, la nature n’est plus simplement représentée mais c’est au cœur d’elle-même (in situ) que les créateurs travaillent. Ils veulent quitter les musées et les galeries avec leurs tickets d’entrée et heures d’ouverture afin de véritablement « sortir des sentiers battus ». L’œuvre doit être non plus une valeur marchande vouée à une élite mais une véritable expérience liée au monde réel. Les œuvres sont souvent gigantesques, comme Double Negative de Michael Heizer, Afficher l'image en taille réelleoù 240 tonnes de terre sont déplacées dans le désert du Nevada, ou de Robert Smithson, longue jetée de presque 500 m de long au bord du Grand Lac Salé. Outre les productions des artistes américains, qui forment le cœur du mouvement, il convient de citer la peinture des montagnes du Tibesti

par Jean Verame.

Les artistes utilisent les matériaux de la nature (bois, terre, pierres, sable, rocher, etc.) et creusent, déplacent, transportent, accumulent, griffent, tracent, plantent... Ils introduisent aussi des produits manufacturés : foudre dans le désert du Nouveau-Mexique (Walter De Maria, Lightning Field), 2 700 parasols jaunes ou bleus  simultanément sur la côte californienne et au Japon (Christo et Jeanne-Claude, The Umbrellas, ou de gigantesques nénuphars de tissu rose autour des îles de Floride (Christo et Jeanne-Claude, Surrounded Islands).  

Les artistes travaillent souvent dans des lieux éloignés et c’est alors que la photo retrouve un rôle essentiel pour montrer, illustrer, remémorer et financer ces projets. Des croquis, reportages et vidéos sont présentés au public et permettent à l’artiste de vivre et de réaliser d’autres œuvres. C’est ainsi que dans les années 1970, certaines œuvres réintègrent les musées et expositions, d’abord par l’image puis par des installations dans les espaces intérieurs, comme Ligne d’ardoises de Richard Long au Centre d’arts plastiques contemporains de Bordeaux (CAPC). Ainsi cette aventure renouvelle-t-elle la longue tradition du paysage.

Si les Earthworks sont des altérations durables du paysage, la plupart des œuvres du Land Art relèvent plutôt de l’art éphémère, vouées à plus ou moins longue échéance à la disparition sous l’effet des éléments naturels.

Le mouvement est lancé en octobre 1968 par un groupe d’artistes lors d’une exposition intitulée Earthworks, à la Dwan Gallery à New York. Avec la publication de son essai The Sedimentation of the Mind : Earth Projects en 1968, Robert Smithson s’impose comme le théoricien du Land Art et devient la figure emblématique de ce mouvement, aux côtés de Robert Morris, Nancy Holt, Dennis Oppenheim, Walter De Maria, Christo et Michael Heizer. En février 1969, une autre exposition, Earth Art, organisée par Willoughby Sharp au Andrew Dickson White Museum of Art (Ithaca, New York), confirme l’importance de ce mouvement sur la scène de l’art.

Les motivations premières du Land Art étaient de se débarrasser de l’art de chevalet et des grands principes du Modernisme prônés par le critique d’art Clement Greenberg. Comme la plupart des mouvements nés dans les années 1960, le Land Art cherchait à lier l’art et la vie, à arrêter de produire des œuvres destinées à être seulement admirées dans des musées. 

Cette tradition s’est perpétuée chez plusieurs artistes contemporains qui travaillent directement dans la nature. Les œuvres sont souvent éphémères et ne deviennent durables que via la photographie : feuilles, fleurs, neige, glace par Andy Goldsworthy  ou Nils Udo ainsi que la plupart des œuvres de Richard Long.

 

Ci-dessous, quelques noms d’artistes célèbres du Land’Art : en cliquant sur le nom vous aurez des renseignements plus complets avec l’Encyclopédie Wikipédia .

  • Christo et Jeanne-Claude 
  • Walter De Maria 
  • Michael Heizer
  • Nancy Holt 
  • Dennis Oppenheim
  • Robert Smithson
  • James Turrell
  • Nils Udo 
  • Gordon Matta-Clark 
  • Giuseppe Penone
  • Tadashi Kawamata 
  • Benoit Tremsal
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